Je ne sais pas pour vous, mais l’aéroport, c’est réellement un endroit où la seule chose à faire, c’est perdre son temps…
J’ai été amenée à visiter un paquet d’aéroports dans ma vie et dans un paquet de pays différents et si je comptais le nombre d’heures que j’y ai perdues, je suis certaine que j’en ferais un arrêt cardiaque.
Cependant, je me suis récemment demandé (dans un aéroport justement) comment je pourrais faire en sorte de « maximiser » ma prochaine période d’attente de façon à grimper dans l’avion sans cette sensation d’avoir perdu mon temps.
Je partage avec vous mes “p’tits trucs”:
1. Se munir d’un bon livre
Combien de fois vous êtes-vous dit que vous aimeriez bien trouver le temps de lire tel ou tel livre? Combien de fois avez-vous repoussé la location de ces livres? Se trouver quelques heures dans un aéroport peut être l’occasion idéale d’attaquer ou de poursuivre une lecture qui attendait depuis un moment.
2. Apporter un carnet et un crayon
Personnellement, je suis plus du type rédactrice que dessinatrice. Toutefois, que l’on soit d’un type ou d’un autre, avoir quelques heures devant soi peut représenter une belle opportunité pour se laisser aller à un élan créatif. Je ne me considère pas comme la plus incroyable des romancières, mais j’aime bien griffonner de petites histoires de temps en temps. Avoir quelques heures pour moi peut donc me donner la chance de pondre quelques petites choses.
3. Penser à renouveler la musique de son i-Pod
Je suis une mélomane. Une vraie de vraie. Quand je sors, mon i-Pod se doit donc d’être de la partie. Je suggère donc aux gens qui sont comme moi de profiter des quelques heures d’attente à l’aéroport pour s’adonner à la découverte de nouveaux morceaux de musique. Cette isolation acoustique est une merveilleuse façon de s’évader sans voir le temps passer.
Conclusion
Les périodes passées dans l’aéroport sont, finalement, des moments pour faire ou penser à des choses auxquelles nous n’avons jamais de temps à accorder. C’est le temps de faire les plans d’un projet que nous repoussons, de lire le livre qui traîne depuis des mois sur notre table de chevet, d’écrire une lettre à une amie avec qui nous avons perdu contact, etc.
Je dois avouer que maintenant que je suis « armée » de cette perception, j’appréhende beaucoup moins la prochaine période d’attente que j’aurais à passer dans un aéroport.


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