La vie de chalet!

par Suzie le mars 2, 2009

Je l’ai mentionné plusieurs fois et je le mentionne encore, je suis une amoureuse passionnée de la nature.

Rien pour moi ne me procure plus de bonheur qu’une escapade en montagne ou sur les pentes de ski. Heureusement, j’ai marié le bon gars pour me suivre dans cette passion!

Le chalet n’a pas toujours été ce qu’il est aujourd’hui par contre. De lieu d’évasion des plus communs, il a autrefois été quelque chose réservé aux riches et à la bourgeoisie.

L’histoire de la « vie de chalet »

Au début du 19e siècle, les chalets étaient principalement situés à Kamouraska (hyperlien). L’apparition de nouveaux moyens de transport, notamment le train, a permis d’accéder à de nouveaux espaces pour développer la construction de chalets.

C’est lorsque les centres de villégiatures ont connu une explosion significative que le chalet a fait son apparition. Je parle ici d’endroits tels que :

À l’origine, comme je l’ai mentionné plus haut, ce n’était que la classe bourgeoise qui pouvait s’offrir le luxe d’un chalet. Nous parlions à l’époque d’une population anglo-canadienne ou américaine. Les choses ont bien changé depuis (heureusement)!

C’est donc les Anglais qui ont démontré les premiers un amour de la « vie de chalet ». Ce n’est qu’au 20e siècle que la bourgeoisie francophone a commencé à s’y intéresser. Cependant, les Français préféraient aménager des villas ou encore louer des maisons de campagne pas trop loin des centres plus urbains.

La croissance du nombre de chalets a été fortement associée au développement touristique de certaines régions, notamment les Laurentides montréalaises. L’apparition des stations de ski, par exemple, a fortement contribué à l’essor en popularité des chalets. Il ne s’agissait plus que de passer du temps au chalet, mais aussi dans les stations de ski qui s’y greffaient. Un deux en un finalement!

C’est nettement plus vers les environs de 1960 que la « vie de chalet » a gagné la classe moyenne. 1960, c’est la génération de mes parents ça! C’est d’ailleurs de 1960 à 1970 que la villégiature a connu un gros « boum ».

De nos jours, nous retrouvons des chalets d’un bout à l’autre du Québec. Les points de concentration sont en bordure des Laurentides et des Appalaches. Encore aujourd’hui, l’amour du ski des Québécois contribue beaucoup à l’expansion et au maintien du « phénomène chalet ».

Fait intéressant, nous assistons actuellement à ce que l’on appelle la “villégiaturbanisation”. Il s’agit en fait d’une combinaison des fonctions résidentielles du chalet exploité à proximité des pentes de ski (hey oui, encore le ski!).

Conclusion

Personnellement, je ne sais pas ce que je ferais sans chalet! J’ai toutefois été bien surprise de voir que son apparition s’est faite aussi tard.

C’est quand même amusant de constater qu’autrefois, ce n’est que la bourgeoisie qui pouvait s’offrir le luxe de s’évader dans cette résidence secondaire. Malheureusement, je ne suis pas étonnée que ce soit les Anglais qui aient pu y goûter en premier, mais heureusement, les temps ont changé.

Je peux donc tirer la conclusion que je suis réellement née à la bonne époque!

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Luc 09.27.10 at 15:24

Intéressant cet article, mais je me demandait où vous avez pris votre informations, car on ne trouve pas beaucoup d’articles sur ce sujet!? Merci

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